Bien-être § Forme § Maman

Commenter

Propreté : 15 conseils pour apprendre le pot

 f

 

Les couches, c'est bien, mais c'est long ! Vous aimeriez bien que votre tout-petit les abandonne et devienne propre. Pour mettre toutes les chances de son côté, suivez nos 15 conseils pratiques pour lui apprendre le pot.

1. Respectez son rythme

  • Pour que votre tout-petit devienne propre, il faut que les connexions qui permettent à son système nerveux central de contrôler les sphincters soient établies. Avant cela, il urine sans y penser. Sa vessie, l’organe le plus éloigné du cerveau, se vide lorsqu’elle est pleine. Idem pour les selles : le sphincter du rectum se dilate sous la pression des matières fécales. En moyenne, c’est vers 28 mois qu’un enfant est propre le jour. Patience, c’est pour très bientôt !

2. L’été, une bonne saison

  • Si votre enfant est prêt à devenir propre, pourquoi ne pas profiter des beaux jours pour lui apprendre le pot ? A cette période de l'année, il peut uriner s’il en ressent l’envie. Alors, profitez de la chaleur pour lui retirer sa couche quelques heures.

3. Comment procéder ?

  • Proposez-lui le pot, de préférence après un repas. Expliquez-lui qu’il peut y aller quand il en ressent le besoin. Vous pouvez le laisser dans la pièce où votre enfant a l’habitude qu’on change ses couches : la salle de bains, par exemple. Cela ne marchera probablement pas du premier coup… un enfant ne devient pas propre en un jour ! D’une manière générale, il faut qu’il ait envie de devenir propre, qu’il soit curieux de cette nouvelle expérience avec son corps.
  • L’école dit aux parents qu’il est obligatoire que leur enfant soit propre, mais dans les faits, le petit écolier a droit aux accidents, surtout au début. Il faudrait arriver à des situations extrêmes pour que la scolarisation soit remise en cause. S’il n’est pas encore tout à fait propre avant la rentrée, ce qui va l’aider, c’est votre confiance, pendant les vacances par exemple, mais certainement pas le stress. En consultation, lorsqu’un pédiatre demande à des parents de ne plus s’occuper de la question de la propreté, un enfant devient propre en trois semaines.

Comme les grands

  • Si votre enfant est en vacances avec des cousins(es) ou copains plus grands, l’imitation peut faire avancer les choses, question propreté, à condition bien entendu qu’il soit prêt dans sa tête et son corps. L’émulation qui existe entre des enfants peut encourager le vôtre, mais attention, veillez à ne pas créer un esprit de compétition.

5. Pas plus de 10 minutes sur le pot

  • Si votre enfant n’a rien fait en 10 minutes, inutile d’insister. Soit il n’a pas envie et l’obliger à rester assis n’y changera rien. Soit il cherche à s’opposer en s’éternisant sans rien faire. Dans ce cas, ne rentrez pas dans son jeu : rangez le pot, puis reproposez-lui. Peut-être aussi découvre-t-il le plaisir de retenir ses selles, de les lâcher un peu, puis de les retenir encore ? Il est au stade anal.

6. Rassurez votre tout-petit !

  • Faire dans un pot peut effrayer votre bébé : c’est un peu violent de voir sortir si vite ce qu’il considère comme une partie de lui-même. Il ne sait pas encore que son corps ne garde que ce qui est bon pour lui, et qu’il trie les déchets, comme la poubelle de la cuisine qui est vidée régulièrement.

7. Habillez-le avec des vêtements faciles à ôter

  • L’acquisition de la propreté n’est pas une étape simple… Alors, aidez votre enfant à devenir autonome en lui mettant des vêtements faciles à enlever. Le délai de sécurité entre le moment où votre enfant ressent l’envie de faire pipi et l’arrivée aux toilettes est parfois encore un peu court ! Inutile de compliquer sa tâche avec des pantalons serrés, certes à la mode, mais pas très pratiques. Un petit short fera très bien l’affaire.

Félicitez-le

  • Il s’agit juste de l’encourager avec des paroles rassurantes « C’est bien, tu es grand, nous sommes fiers de toi. » C’est un acte naturel, certes, mais pourquoi ne pas lui offrir un petit cadeau, signe de son appartenance au clan des grands. « La petite souris récompense les enfants qui ont perdu une dent, alors qu’ils n’y sont pour rien… Pourquoi ne pas faire de même pour le premier pipi dans le pot. »

9. Presqu’une culotte

  • Transition douce lorsque votre enfant devient plus autonome, pensez aux culottes d’apprentissage qui se passent comme un sous-vêtement de grand mais restent des protections absorbantes comme les couches des petits. Une façon de prévoir les petits accidents sans repasser par la case « bébé ».

10. En cas d’accident, ne le grondez pas

  • Vous pensiez que la propreté était un dossier clos, mais depuis deux jours, votre enfant fait de nouveau pipi dans sa culotte ? Soyez zen : un accident peut arriver. Pour l’aider, anticipez ses besoins, et proposez-lui régulièrement d’aller sur le pot, surtout après les repas. Cela l’aidera à apprendre à se contrôler.

11. Devancez ses craintes

  • Votre enfant veut bien admettre que « ses besoins » ne sont pas une partie de lui, mais de là à s’asseoir sur les toilettes où un jet d’eau bruyant les fait disparaître, sûrement pas ! Rassurez-le… Dites-lui que la chasse d’eau a pour fonction de nettoyer les toilettes et de tuer les microbes, pas de l’attraper lorsqu’il s’assied sur le réducteur ou les toilettes.

Et la nuit ?

  • Votre enfant devient propre la nuit plus tard, vers 3 ans. C’est difficile de contrôler ses sphincters en dormant ! Votre tout-petit doit entendre le signal de sa vessie, être assez éveillé pour fermer ses sphincters et avoir le courage de se lever pour aller jusqu’au pot ! Au fil des mois, sa vessie grandit et stocke plus d’urine. La sieste reste un bon entraînement : si sa couche est sèche plusieurs siestes de suite, il est en bonne voie !

13. Une veilleuse pour une nuit sereine

  • Devenir propre la nuit, d’accord, mais se lever dans le noir pour aller sur le pot, ça peut faire peur. Installez donc ce dernier près du lit de votre enfant. Vous pouvez aussi laisser une veilleuse qui l’aidera à le trouver facilement. Et mettez-lui un pyjama confortable, facile à baisser.

14. Bien uriner ?

  • Il est important d’apprendre à votre enfant à ne pas pousser pour ne pas endommager le plancher pelvien ni favoriser l’incontinence. Apprenez à votre petite fille à uriner les genoux écartés en baissant sa culotte jusqu’en bas, pour relâcher le périnée et laisser la vessie se vider entièrement.
  • Si vous avez un petit garçon, incitez-le à décalotter son zizi pour uriner et à l’essuyer après la miction. Il évitera ainsi une irritation du prépuce et l’impression d’avoir envie de faire pipi. Sachez qu’uriner toutes les trois heures évite de développer germes et infections.

15. Apprendre à bien s’essuyer

  • Afin d’éviter les irritations et les infections chez la petite fille, le bon geste pour s’essuyer s’apprend très tôt : de l’avant vers l’arrière. La tendance spontanément est de faire l’inverse, or s’essuyer dans le mauvais sens ramène les microbes vers l’avant et peut provoquer des infections urinaires.

Source : © Enfant Magazine

 

Article recommandé

  • exposition sous le thème " art et Islam"02 Juillet 2014

  • CHIPS DE FRAISES25 Mars 2017

  • Astuce en image : tisane contre mal de gorge 15 Mars 2017

  • Alger : Comment parler en public avec aisance ? (Atelier)13 Mars 2017

  • Le président du Comité du lait l’admet implicitement : le prix du lait va connaître une augment09 Février 2017