Développement personnel et psychologie positive

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Les nouveaux métiers à la mode : Les 5 questions clés pour tester un coach et faire le bon choix

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Le développement personnel est un domaine relativement récent en Algérie, les écoles de formation en coaching, les ateliers en développement personnel, les formations certifiées pullulent depuis un moment, s’il est encore difficile de se faire une opinion définitive sur le professionnalisme de chaque organisme, voici quelques conseils du site esprit-riche.com sur le domaine du coaching ou les questions à se poser avant de faire solliciter un coach : 

'' La profession de coach n’est pas réglementée et chacun peut mettre une plaque sur sa porte et recevoir des clients sans aucune contrainte, si ce n’est celles qu’il s’impose. Difficile pour le consommateur de s’y retrouver d’autant plus que derrière ce terme générique il va trouver des dizaines de « spécialités » diverses et variées (coach scolaire, coach de vie, coach en séduction, coach déco, coach coiffure (si, je l’ai vu !), coach amoureux, coach d’organisation, la liste est infinie). Je vais parler ici du domaine que je connais :

Le coaching de vie, destiné aux particuliers, qui est une alternative courte à la thérapie sur des objectifs ciblés (carrière, accidents de la vie, changements, projets)

Le coaching en entreprises, destinés aux managers, aux dirigeants et à leurs équipes (où à des professionnels indépendants), ciblé d’une manière générale sur l’augmentation de leur performance.

Que vous soyez dans un cas ou un autre, voici ce qu’il est bon de savoir pour choisir son coach.

Quelle est sa formation, est-il certifié et par qui ? Il y a pléthore d’écoles de coaching, privées ou dépendantes d’universités. Chacune d’entre elle propose un parcours qui allie (normalement) théorie, acquisitions d’outil, pratique de la relation de coaching et réflexion sur sa pratique. Chaque école s’appuie sur des référentiels dominants (AT, PNL, Gestalt, Systémie etc) et la plupart ont une approche multi-référentielle. Tous les coachs se présentent maintenant comme certifiés, d’ailleurs chaque école revendique cette certification comme argument commercial. Quelle est sa valeur ?

Dans mon jardin, chaque été, poussent d’excellentes tomates denses et savoureuses qui ne passeraient aucun contrôle qualité (biscornues, taille inégale etc) contrairement aux légumes insipides que vous trouvez au supermarché qui, eux, ont passé vigoureusement toute une batterie de tests. Une certification atteste d’avoir suivi un cursus de formation répondant à certains critères. Cela dénote de la capacité à être coach, mais pas de la compétence qui ne peux s’acquérir qu’en situation de travail réelle, avec des « vrais » clients. De plus, comment une école va-t-elle recaler un apprenti coach qui a dépensé plusieurs milliers d’euros pour se faire former dans cette école précisément ? Une garantie supplémentaire est lorsque cette certification est décernée par un organisme relativement indépendant des écoles comme SFCoach (Société Française de Coaching) ICF (International Coaching Fédération), EMCC (European Mentoring and Coaching Council).

Est-il supervisé ? La supervision consiste pour à un coach à disposer d’un espace avec une personne plus expérimentée que lui pour « travailler » ses « cas clients ». Le coaching est un art et non une science, et les écueils à l’accompagnement sont nombreux. La supervision vise notamment à permettre au coach de voir comment il peut être lui-même un obstacle au processus de coaching. Elle fait partie de tous les codes de déontologie de la profession.

Quel est son parcours professionnel ? Notamment pour le coaching en entreprise, il est intéressant de connaître le niveau de responsabilités où il a exercé lorsqu’il était « en entreprise » et le type de problèmes auquel il a été confronté. Vous pouvez lui demander également ce qui l’a amené au coaching.

Quel est son parcours personnel ? Le principal outil du coach est… lui-même. D’où l’impérieuse nécessité de bien se connaître, de mettre à distance ses propres patterns de fonctionnement, d’avoir l’esprit suffisamment ouvert pour accueillir la différence, d’être à l’aise avec les émotions et maîtres des siennes etc. Un travail thérapeutique approfondi du coach est pour moi un gage de sécurité pour le client. Certains coachs (dont je fais partie) ont également une formation de thérapeute, c’est un plus indéniable, ne serait-ce que pour identifier la limite entre le coaching et la thérapie !

A-t-il pignon sur rue ? Est-il professionnel au sens administratif du terme (N° de siret) ? Vous reçoit-il dans un coin de son salon ou dans un bureau professionnel ? A-t-il des clients  et depuis combien de temps exerce-t-il (il faut bien démarrer, ce n’est pas un critère rédhibitoire) ? Appartient-il à un réseau ou à une fédération ?

Il y aurait sans doute d’autres critères à préciser, mais le but de ma chronique n’est pas d’alimenter la parano et de vous lancer dans un interrogatoire serré. Les processus de référencement de coach dans les grands groupes sont autrement plus exigeants que ces éléments. Il y a enfin un dernier critère totalement subjectif et fondamental : votre feeling. Il peut d’ailleurs être utile de rencontrer 2 ou 3 coachs pour faire un choix. Comment vous sentez-vous en sa présence ? Vous sentez-vous en confiance ? Vous sentez-vous compris ? Bref, sentez-vous que c’est la bonne personne pour vous faire avancer là où vous en êtes aujourd’hui ? Si vous répondez franchement oui, allez-y !

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